Accueil > Autres associations, presse > Massacre des Algériens du 17 octobre 1961 : « S’il y a un tabou, il est (…)

Massacre des Algériens du 17 octobre 1961 : « S’il y a un tabou, il est plutôt à chercher du côté des institutions françaises », selon le chercheur Paul-Max Morin

lundi 21 octobre 2024, par Gérard C

Grand entretien. franceinfo. Radio France. 17/10/2024

Une stèle au niveau du pont Saint-Michel à Paris en hommage aux victimes algériennes du 17 octobre 1961. (JEROME LEBLOIS / HANS LUCAS / VIA AFP)

Il y a 63 ans, une manifestation a lieu dans la soirée du 17 octobre dans la capitale pour protester contre l’instauration d’un couvre-feu concernant seulement les Algériens. Elle est fortement réprimée par la police parisienne. Des centaines, ou des dizaines selon les historiens, d’Algériens sont tuées.

Dans la nuit du 17 octobre 1961, des milliers Algériens manifestent pacifiquement à Paris, à l’appel du Front de libération nationale (FLN), pour contester le couvre-feu qui leur avait été imposé par le gouvernement de l’époque, en pleine guerre d’Algérie. Nombre d’entre eux sont arrêtés et emprisonnés. D’autres – de quelques dizaines à plus de 200 selon les sources – sont battus à mort et jetés dans la Seine par la police parisienne.

Si "cette histoire reste souvent difficile à raconter" dans certaines familles, "le tabou, s’il en est un, est plutôt à chercher du côté des institutions", explique Paul-Max Morin, chercheur en sciences politiques, qui a travaillé sur les mémoires de la guerre d’Algérie. Le chercheur a notamment écrit le livre Les jeunes et la guerre d’Algérie : Une nouvelle génération face à son histoire, et est le coauteur du podcast Sauce algérienne, produit par Spotify.

suite sur : https://www.francetvinfo.fr/monde/a...

Un message, un commentaire ?

modération a priori

Ce forum est modéré a priori : votre contribution n’apparaîtra qu’après avoir été validée par les responsables.

Qui êtes-vous ?
Votre message

Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.