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Le calvaire sans fin des Palestiniens

dimanche 29 juillet 2018, par Michel Berthelemy

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Chaque jour qui passe nous apporte des informations dramatiques sur ce que vivent les Palestiniens, notamment dans la Bande de Gaza.

Un message de Ziad Medoukh, directeur du Département de Français de l’Université Al-Aqsa, nous informe que depuis le 24 juillet, la bande de Gaza est privée d’électricité, parfois jusqu’à 21 heures par jour, sur ordre ds Israéliens, qui ont décidé récemment de réduire la fourniture d’électricité afin de faire pression sur la population civile pour l’inciter à faire stopper la Marche du Retour.
Plus de deux millions de Palestiniens sont ainsi privés d’électricité, en plein été, alors que les puits municipaux qui approvisionnent les habitants fonctionnent à partir du courant électrique. Qui plus est, Israël refuse l’entrée de pièces de rechange pour cette centrale largement endommagée par l’offensive israélienne de 2014. L’impact est dramatique sur les hôpitaux obligés de limiter leurs interventions. L’état d’urgence a été décrété.

Nouveau message de Ziad Medoukh le 27 juillet : deux Palestiniens dont un enfant de 14 ans, ont été tués par les Israéliens, et 246 autres blessés.

Par ailleurs, l’agence de presse Wafa, relayée par Algérie-Presse-Service, signale la démolition par l’armée israélienne d’un jardin d’enfants et d’un centre pour femmes situés dans l’enceinte bédouine de Jabal-al-Baba, à El-Qods occupée.

Existe-t-il encore des autorités internationales chargées de faire respecter le droit ? La question est posée.

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