Association des Anciens Appelés en Algérie et leurs Ami(e)s Contre la Guerre

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« Bulle d’été »

mardi 14 août 2018, par 4ACG , Anne Doussin , Michel Berthelemy

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C’est l’été, avec sac de plage ou sac à dos, à pied, en vélo ou en voiture, n’oublions pas nos lunettes de soleil et sortons de nos sentiers habituels.
Car si, en ce temps de vacances, nous prenions un peu de recul par rapport à l’actualité immédiate ?
Chacun d’entre nous a pu lire récemment un livre, un article de presse, un poème ou tout autre document qui l’a marqué.
Chacun a pu réagir à un événement, à une information, à une déclaration.
Seriez-vous, prêts ou prêtes, adhérent(e)s de la 4ACG, à en faire bénéficier l’ensemble des lecteurs du site ?
Votre message n’a pas besoin d’être long ou trop construit, son seul intérêt est d’être partagé. Adressez-le tout simplement à la rédaction du site, qui le publiera à l’intention de tous :
contact@4acg.org

Et ceci donne lieu à une belle récolte…

17. Ahed et Ziad

Ahed Tamimi jeune palestinienne de 17 ans, est sortie des geôles israéliennes le 29 juillet, après 8 mois d’incarcération. Son crime : avoir giflé deux soldats israéliens qui s’approchaient un peu trop près de la maison de ses parents. Ziad Medoukh, directeur du département de français à l’Université de Gaza, a écrit ce poème en hommage.

Enfin libérée, toi la belle Ahed
Quand la beauté palestinienne engendre la liberté !

Tu as quitté la prison de la honte
la tête haute
Quand l’endurance palestinienne crée la générosité !

Ton courage est engagement
Ta confiance est vie
Quand l’espoir palestinien engendre la ténacité !

Ton visage d’enfant
respire à nouveau l’air de la liberté
Quand la résistance palestinienne enfante la dignité !

Tu retrouves ton village, ta famille
et tes beaux souvenirs
Quand la détermination palestinienne brave l’atrocité !

Tu as donné une leçon de courage
Toi, le combat sans faille
Quand la patience palestinienne engendre une lutte non-violente !

Tu as défié une armée entière
et des soldats agresseurs
Quand le combat palestinien accomplit une volonté !

Malgré leur souffrance, leur malheur et leur douleur
les autres prisonniers attendent la délivrance
Quand la lutte palestinienne réalise une unité !

Tu es devenue une héroïne mondiale
une icône de résistance
Quand la cause palestinienne élargit la solidarité !

Tu as rassemblé derrière toi tout un peuple
même dispersé
Quand la persévérance palestinienne donne une leçon à l’humanité !

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16. Les lectures de George Duray

« L’Art de perdre » d’Alice Zeniter (Flammarion). Même si c’est un roman, j’ai ressenti combien ce livre est proche de plusieurs faits réels que j’ai vécus en Kabylie en 61-62.

« Meursault contre-enquête » de Kamel Daoud (Actes Sud) qu’il faut lire ou relire avant ou après « L’Étranger » d’Albert Camus.

« Albert Camus Journaliste » de Pierre-Yves Cazin (Kaïros/essai). P.Y. Bazin est journaliste passionné par Camus et enseignant à l’Université de Lorraine. On apprend beaucoup de choses sur le journaliste qu’était Camus capable de dénoncer des faits coloniaux que la presse officielle occultait.

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15. Toulon, épicentre et bastion de l’idée coloniale, par François Nadiras

par Georges T.

Hommage au fondateur du site Histoire coloniale et postcoloniale

François Nadiras

Dans le cadre de « L’encyclopédie de la colonisation française » publiée par l’éditeur Les Indes savantes et dont les deux premiers volumes sont parus en 2017, le directeur de l’ouvrage, Alain Ruscio, avait sollicité François Nadiras, pour qu’il rédige un article sur Toulon et la colonisation. Il avait envoyé un texte qu’Alain Ruscio a proposé à notre site de publier, en hommage à son auteur décédé le 28 août 2017. Il paraîtra dans un prochain volume de cette encyclopédie. Nous y ajoutons l’intervention prononcée, le 1er septembre 2017, au nom de la Ligue des droits de l’homme, par Gilles Manceron, lors des obsèques de François Nadiras, à Cuers….

suite sur : http://histoirecoloniale.net/Toulon-epicentre-et-bastion-de-l-idee-coloniale-par-Francois-Nadiras.html

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14. Les pierres du sculpteur Nizar Ali Badr

par François-Xavier

Nizar Ali Badr, artiste-sculpteur syrien. Né à Lattakié, en Syrie en 1964. Vit et travaille à Lattakié, en Syrie. Les pierres du sculpteur Nizar Ali Badr racontent la grande tristesse syrienne.

plus d’infos et de photos sur : https://syriaartasso.com/artistes/nizar-ali-badr/

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13. Koudelka en « Terre Sainte »

par Georges T.

A l’occasion des 80 ans de Joseph Koudelka, de nombreuses expositions dédiées au photographe sont organisées aux quatre coins de l’Europe. C’est notamment le cas à Prague où une grande rétrospective de 400 de ses plus belles œuvres est proposée jusqu’à fin septembre.
L’occasion de revoir le film du réalisateur israélien Gilad Baram qui a suivi le célèbre photographe en voyage en Palestine pour livrer de bouleversantes images du mur de séparation.

https://www.arte.tv/fr/videos/071423-000-A/koudelka-shooting-holy-land/

Disponible du 06/08/2018 au 19/09/2018

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12. Connaissez-vous l’Île Longue dans la rade de Brest ?

par Jean Miossec

C’est le tract qui a été proposé aux personnes qui embarquaient au Port de commerce à Brest pour le Festival du Bout du Monde à Crozon afin de leur signaler la base atomique de l’île Longue qu’elles allaient longer. Le Collectif 29 pour l’interdiction des armes nucléaires, dont fait partie la 4acg, est à l’origine de cette opération.

Tract. Connaissez-vous l’Île Longue dans la rade de Brest ?

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Le bilan des actions menées par le CIAN 29 dans le Finistère. La 4acg est engagée dans ce Collectif pour l’interdiction des armes nucléaires

Pour l’interdiction des armes nucléaires. Le bilan des actions menées par le CIAN 29 dans le Finistère

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11. André, le foot et Kolinda

Petite chronique d’après Mondial, par André Legrand

Je ne pense pas être le seul à avoir regardé, même d’un œil, le Mondial de foot.
J’ai bien aimé la Présidente croate, Kolinda Grabar-Kitarovic, âgée de 27 ans. Présidente d’un petit pays de 4 millions d’habitants, elle est venue assister au match Croatie-France. Pour ce faire, elle a payé elle-même son billet, en classe économique !
Elle a aussi baissé son salaire de 30%, ordonné la vente de l’avion présidentiel, et vendu les 35 Mercédès des ministres.

Et si notre Président s’inspirait de ces pratiques ??? On peut toujours rêver…
Bel été à tous !

Fraternellement

Kolinda Grabar-Kitarovic : https://fr.wikipedia.org/wiki/Kolinda_Grabar-Kitarovi%C4%87

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10. Le vrai héros ! Un texte écrit par Roger Condon après son retour d’Algérie

« Seulement vingt-quatre heures ! Nous ne disposions que de 24 h pour tout préparer et tout ranger en caisse de bois. Le matin du départ, pour le voyage, les hommes disposeront d’une ration individuelle. Pour les jours suivants, nous devions prévoir les repas pour qu’ils soient rapidement prêts à être servis en entrant dans notre nouveau camp. Nous n’avions pas le temps de rêver et nous avons travaillé jusqu’à minuit avant de clouer les caisses, sauf une, que nous ne pourrions fermer qu’après le petit déjeuner. » …

Le vrai héros !

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9. Depuis le Brésil, un cri du Cœur de Maurice

Maurice Cœur vit au Brésil. Il crie dans ce message sa haine de la guerre

Pour moi la guerre, c’était en 1940, quand les Belges fuyaient à l’arrivée des Allemands, ils dormaient dans la grange, faisaient la cuisine dans la maison alors que ma mère se remettait de l’accouchement de mon frère. Le lendemain ils continuaient la route sans savoir oú ils allaient.
Pour moi la guerre c’est quand les Allemands ont fait exploser le clocher de l’église et 2 ponts et brûlé 60 maisons à Robecq, oú je suis né
Pour moi la guerre, c’est quand un copain de mon âge est venu supplier ma mère de lui vendre quelques kilos de blé parce qu’il n’avait rien á manger..
Pour moi la guerre, c’est quand on avait des tickets pour acheter du pain, du sucre et d’autres denrées nécessaires au jour le jour
Pour moi la guerre, c’est cette journée de 1944 où des avions anglais et américains ont survolé au-dessus de nos têtes pendant des heures et des heures en direction de l’Allemagne. On voyait les bombes qu’ils transportaient.
Pour moi la guerre, c’était le bruit des V1-V2 qui partaient de la forêt de Nieppe, à 20 km de la maison et allaient exploser en Angleterre.
Pour moi la guerre, c’est l’absence de mon père prisonnier en Allemagne pendant 5 ans et la lutte de ma mère seule sur la ferme.
Pour moi la guerre c’est l’angoisse de certaines familles qui avaient quelqu’un à la guerre d’Indochine
Pour moi la guerre, c’était a Sissonnes quand l’aumônier que je visitais me montrait tout le matériel de guerre en partance pour l’Algérie et me disait : pourquoi tout cela ?? quel gâchis….
Pour moi la guerre c’est la fusillade de mon copain Francis, 18 ans , tué sauvagement, sans raison par les soldats Allemands en 1944
C’est aussi la mort d’un ami séminariste, du frère Paul Seité, frère missionnaire des campagnes, et mon cousin Justin en Algérie.
Pour moi la guerre, c’est la déportation en Allemagne d’un habitant de Robecq. Ils avaient trouvé un fusil dans sa maison , il est revenu malade et il est décédé peu après son retour, et le décès de mon cousin Étienne , emmené en Allemagne comme travailleur obligatoire.
Je pourrais continuer la liste, elle serait longue. C’est pourquoi je suis devenu anti-militaire et que je suis membre du MOUVEMENT POUR LA PAIX et de l’Association des ANCIENS APPELÉS ET RAPPELÉS en ALGÉRIE.
Je refuse aussi tout armement nucléaire.

Maurice Cœur, Uruana, Brésil, juillet 2018

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8. Georges nous recommande… « Ce qui n’a pas de prix »

Georges Lagier nous adresse quelques notes sur ses lectures récentes…

« On a évalué à plus de cinquante millions d’individus les pertes occasionnées par les guerres ou massacres de religion. En est-il une seule d’entre elles qui vaille seulement le sang d’un oiseau ? » se demandait le marquis de Sade. Le même, dans une Lettre à sa femme du 28 novembre 1792, remarquait ceci : « aujourd’hui que l’humanisme est utilisé pour couvrir l’inhumanité des hommes, que les droits de l’homme servent à mépriser les droits des gens, que la raison s’épuise à ne pas reconnaître les monstres qu’elle a engendrés, ne sommes-nous pas tenus de nous demander ce qui tient encore ? ». C’était en 1792 !

Annie Le Brun, grande spécialiste de Sade, vient de sortir, sur un tout autre registre, Ce qui n’a pas de prix *, une critique de la marchandisation de l’art et de la collusion entre financiers et monde de l’art. On y découvre notamment le Ventablack, cette couleur noire intense mise au point par l’armée britannique pour le camouflage. Le Ventablack empêche toute lumière de pénétrer et l’on se demande ce que l’on est en train de regarder.

Annie Le Brun est une critique féroce de notre monde où le rêve n’est plus admis. Elle m’a aussi fait découvrir un livre inconnu de Victor Hugo : le Promontoire du Songe où l’auteur, voyant ce qui se met en place avec la société industrielle, en conçoit d’instinct l’antidote. La dernière phrase du livre : « tu rêves donc aussi, ö Toi ! Pardonne-nous nos songes, alors ! »

* Ce qui n’a pas de prix, beauté, laideur et politique (2018, Stock)

https://fr.wikipedia.org/wiki/Vantablack

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7. Ce qui suit n’est pas réservé aux mélomanes

Voici des extraits d’un message que Pierre a reçu,
« D’abord le partage d’une tradition pas forcément connue : Une coutume que les pieds noirs avaient naguère en Algérie ! On recevait une statue de la Vierge dans une petite boîte qui se promenait de maison en maison. On était très fier de l’avoir chez soi pour quelques jours et de lui faire faire le tour du village.
Et en écho une vidéo sur YouTube Ave Maria chanté sous la pluie, dans la rue.
Je trouve cette interprétation émouvante et sans aucun défaut… ce n’est pas peu dire. Le timbre est magnifique, le phrasé est musical, les nuances sont super et le chanteur très recueilli. C’est inspirant.
Simplement émouvant d’entendre cette belle voix et de voir la petite qui l’écoute… »

https://www.youtube-nocookie.com/embed/v8O15DogWgg?rel=0

L’art et la beauté prévalent sur toute conviction religieuse ou philosophique

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6. Marie-Jo au pays d’Alice

Marie-Jo Guitton a lu Alice Zeniter. Dans « L’Art de perdre », paru en 2017 chez Flammarion, cette petite-fille de Harki restitue la mémoire d’une famille algérienne, de 1930 à nos jours. Marie-Jo nous propose de lire (ou relire) ce poème qui en est extrait. Entre autres distinctions, ce livre a remporté le Goncourt des Lycéens en 2017.

Dans l’art de perdre il n’est pas dur de passer maître
tant de choses semblent si pleines d’envie
d’être perdues que leur perte n’est pas un désastre

Perds chaque jour quelque chose. L’affolement de perdre
tes clés, accepte-le, et l’heure gâchée qui suit.
Dans l’art de perdre il n’est pas dur de passer maître

Puis entraîne-toi, va plus vite, il faut étendre
tes pertes : aux endroits, aux noms, au lieu où tu fis
le projet d’aller ; Rien là qui soit un désastre.

J’ai perdu la montre de ma mère. La dernière
ou l’avant-dernière de trois maisons aimées : partie !
Dans l’art de perdre il n’est pas dur de passer maître

J’ai perdu deux villes, de jolies villes. Et plus vastes,
des royaumes que j’avais, deux rivières, tout un pays.
Ils me manquent, mais il n’y eut pas là de désastre.

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5. Jacques a relevé un article du journal Le Monde qu’il nous fait partager ici :

A l’occasion du centenaire de la naissance de Nelson Mandela, l’ancien président a délivré, mardi 17 juillet 2018, à Johannesburg, son premier grand discours depuis son départ de la Maison Blanche

Obama : " Une partie du monde est sur le point de rebasculer vers un ordre ancien, plus brutal

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4. Danièle nous invite à un long intermède musical maghrébin dans l’émission « Continent Musique »

« Arabes, Français, quelle histoire ! » c’était le thème abordé par la 4e édition des Rendez-Vous de l’Histoire du Monde Arabe, organisé par L’Institut du Monde Arabe du 25 au 27 mai, à laquelle France Culture s’est associée cette année, et Continent Musiques plus particulièrement pour une soirée musicale en direct et en public de l’IMA.

En première partie les Orientaux de la Chanson française et l’influence égyptienne dans l’Hesxagone …/… Rabah Mezouane, programmateur à l’IMA, nous a parlé du chanteur algérien Mohamed Mazouni, icône de la Kabylie, auteur du célèbre « Écoute-moi Camarade » …/… la flûtiste Naïssam Jalal, en compagnie du rappeur Osloob, une rencontre inédite dont découle l’album Al Akhareen.
En seconde partie, Du raï, avec le chanteur Sofiane Saidi, …/… pour son nouvel album El Ndjoum (Les Étoiles)…/… Avant cela, rencontre hors-les-murs avec le groupe Acid Arab, qui nous font entendre un remix inédit. Et pour clôturer cette soirée, rencontre et performance avec l’envoûtante Safia Bahmed-Schwartz, artiste, illustratrice, éditrice et rappeuse .

A écouter sur France Culture

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3. Gaston nous écrit de Montréal

Gaston, un adhérent qui réside à Montréal, est un grand voyageur : cette année, au printemps, il a choisi d’effectuer le tour de l’hémisphère nord. Un voyage longuement préparé.
« Le premier point d’arrivée de ce rendez-vous est au moins à plus de 10.000 km de Montréal. Beijing se situe quasiment à l’opposé dans l’hémisphère nord, sur le 39e degré de latitude. Et l’essentiel du trajet de retour par Moscou-Wroclaw-Paris va tourner autour de ce parallèle et du 50e. Donc, si le tour de la terre à l’équateur est de 40.000 km, on peut estimer à 20.000 km ce tour de l’hémisphère nord à préparer, entre équateur et pôle »

Envie de dépaysement ? Je vous laisse découvrir son blog : https://terranostra2.blogspot.com/2018/04/1-montreal-depart.html .
Bon voyage ami lecteur, et merci à Gaston et ses amis de nous faire rêver et partager leurs passions.

A vélo sur les remparts de Xiang

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2. Georges, militant Emmaüs auprès des réfugiés

Georges est rédacteur d’un journal régional à Emmaüs (Pays de Loire Poitou Charentes), il a passé 3 jours à Grande Synthe…
Il a découvert comment la communauté locale Emmaüs est d’une solidarité exemplaire auprès des « réfugiés », et en a rapporté des photos et un article…
vous pouvez le lire pages 14 et 15 du journal « De Bouches à Oreilles… » ou reproduit sur ce document :

Avec la communauté de Thouars à Grande Synthe !

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1. Jacques, notre écrivain en Suisse

Jacques Pous réside en Suisse. Il nous fait part de la sortie de son dernier livre, « L’invention chrétienne du sionisme », paru chez L’Harmattan.
Dans cet ouvrage, Jacques montre comment le projet de retour des juifs sur la Terre de leurs ancêtres a d’abord été, à partir du 17e siècle, un projet chrétien qui est devenu, par touches successives à partir de 1840, un projet colonial que la Déclaration Balfour a officialisé en 1917 et que, depuis, comme le montre la postface de Michel Warschawski, le sionisme d’abord et l’État d’Israël ensuite, ne font que réaliser.
Rappelons le précédent titre de Jacques : « De Gandhi à Fanon, un religieux face à la guerre d’Algérie » paru chez Golias.

L’invention chrétienne du sionisme, de Calvin à Balfour, chez L’Harmattan

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