Association des Anciens Appelés en Algérie et leurs Amis Contre la Guerre

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Brèves d’infos !

vendredi 23 septembre 2016, par 4ACG

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mise à jour mars 2017

M’Hamed Kaki. Corédacteur de l’Appel de la reconnaissance des crimes coloniaux commis par la France
« La colonisation continuera de ronger la vie politique française »

Membre fondateur de la dynamique association Les Oranges, homme engagé et militant invétéré de la mémoire, M’hamed Kaki, ayant en 2015 initié avec l’universitaire Olivier Le Cour Grandmaison et de nombreux acteurs du monde associatif, politique, syndicaliste, un « appel » pour la reconnaissance des massacres du 8 Mai 1945 en Algérie, voté par 30 villes françaises dont Paris, revient sur la colonisation, un sujet qui fait l’actualité des deux côtés de la Méditerranée…
Article El Watan du 26 mars 2017

Conférences interdites, ventes-dédicaces annulées… Les libertés malmenées

Interdiction de conférences, intimidations et menaces tous azimuts ; depuis quelque temps, des écrivains, militants associatifs et animateurs de la société civile sont sous le coup d’une répression que personne n’arrive à expliquer.

Alors que les interdictions sont restées jusque-là sporadiques, les pressions s’accentuent depuis quelques semaines sur les intellectuels et des militants. C’est le cas notamment en Kabylie, où plusieurs conférences ont été annulées sans aucune explication valable. Pis, les parties qui ont interdit ces manifestations culturelles et intellectuelles ne sont pas bien identifiées…/…

Article El Watan du 19 mars 2017

Condition de la femme : Le poids des archaïsmes

Même si le combat pour l’émancipation de la femme a pu engranger des acquis considérables au fil des années, le statut de celle-ci demeure néanmoins en deçà de celui de la citoyenneté à part entière. Si le législateur a consenti des efforts en initiant, notamment, l’obligation des quotas s’agissant de la représentation politique, les verrous consacrés par le code de la famille se posent encore comme un obstacle à l’égalité entre les deux sexes. La société en général reste, par ailleurs, peu réceptive à l’exigence du changement des mentalités.

Article El Watan du 9 mars

Le film « Bons baisers de Moruroa » obtient un Prix spécial au Festival Fespaco de Ouagadougou

« Bons baisers de Moruroa » évoque la fierté des vétérans et leur ignorance d’alors, ainsi que la réalité qui a suivi : cancers, fausses couches, malformations des enfants, maladies induites qui touchent la descendance, etc. Florence Bourel et André Potin témoignent avec dignité et montrent à quel point tous avaient ignoré ou minimisé les risques. Une remise en cause de la hiérarchie militaire… Dans cette « bombe » cinématographique, Larbi Benchiha s’interroge sur les impacts sanitaires réels sur les personnes présentes lorsque ces tirs ont été effectués (17 essais, dont 4 aériens, dans le désert algérien, de 1960 à 1966, puis 193 essais, dont 46 aériens, à Moruroa et Fangataufa, de 1966 à 1996). Le réalisateur franco-algérien a rencontré les cofondateurs de l’association Moruroa e Tatou : Bruno Barrillot (délégué pour le suivi des conséquences des essais nucléaires), John Taroanui Doom (notamment interprète du ministre de la France d’Outre-mer, Pierre Billotte) et Roland Oldham (président de l’association Moruroa e Tatou). Les témoignages et les rapports scientifiques sont sans appel…

Vous pouvez lire ici cet article de Tahiti-Info dans son intégralité.

Le jeune écrivain Anouar Rahmani convoqué par la police pour « outrage à Dieu »
Un jeune romancier algérien du nom de Rahmani Anouar a été convoqué lundi 27 février 2017 par la Police judiciaire de Tipaza pour « s’expliquer » au sujet d’un de ses romans. Dans un post Facebook publié au lendemain de sa convocation, cet écrivain arabophone, par ailleurs étudiant, blogueur et chroniqueur, affirme avoir été accusé « d’atteinte à l’entité divine et à la religion ».
Anouar Rahmani, qui vient de publier son nouveau roman « Les délires de Jibril », a été convoqué par la police judiciaire de Tipaza en raison de certains passages de son premier opus, « La ville des ombres blanches », explique-t-il. Mis en ligne à l’automne 2016, sur Internet suite aux refus de plusieurs maisons d’éditions, ce roman raconte une histoire d’amour entre un maquisard du FLN avec un pied-noir.
Huff-Post, 2 mars 2017
http://www.huffpostmaghreb.com/2017/03/02/rahmani-anouar-prison_n_15104644.html

Mohammed Harbi au débat de Naqd
« Le problème fondamental de l’Algérie, c’est de refonder la nation »

Mohammed Harbi a accompagné la revue Naqd depuis ses débuts, et c’est en membre de la famille qu’il a été accueilli à l’occasion de la célébration du 25e anniversaire de la revue, ce samedi, au Sofitel.

Mohammed Harbi n’est évidemment pas venu les mains vides. De sa voix sereine, il a gratifié l’assistance qui a afflué en nombre pour ce haut moment de partage de précieux éléments de compréhension à même de nous aider à mieux saisir et mieux construire notre « roman national ». Sous le titre : « Dire notre histoire. Libres propos sur les pièges du langage », Harbi note d’emblée que « pour beaucoup de gens à l’extérieur de notre pays, l’Algérie est un sujet d’histoire important ».

Suite dans l’article El Watan du 28 février

Le rapport annuel d’Amnesty international : restrictions des libertés fondamentales en Algérie.

Cette année encore, les autorités ont restreint la liberté d’expression, d’association, de réunion et de religion. Des détracteurs pacifiques du gouvernement, notamment des défenseurs des droits humains, ont été poursuivis dans le cadre de procès inéquitables. Des réfugiés et des migrants ont été expulsés arbitrairement. Les responsables d’atteintes graves aux droits humains perpétrées par le passé ont continué de bénéficier de l’impunité. Les tribunaux ont prononcé des peines capitales ; aucune exécution n’a eu lieu.

Le rapport complet pour l’Algérie est ici

L’histoire « post-indépendance’ » du parti FLN

Le FLN ‘« d’après l’indépendance » n’est plus le même que le « FLN historique », front rassemblant les différentes forces politiques des anciens partis nationalistes d’avant 1954. Et c’est en s’appropriant cette légitimité historique que les directions successives du FLN ont justifié le monopole du parti unique, interdisant le Parti communiste en 1963, ainsi que le Parti de la révolution socialiste (PRS) de Mohamed Boudiaf et, plus tard, le Front des forces socialistes (FFS) de Hocine Aït Ahmed…/…

Article du journal« Reflexion » deMostaganem du 26 février 2017

Kamel Daoud : « l’islam n’est la propriété de personne »
Source : Sud-Radio le 21.02.17
« L’islam n’est la propriété de personne » et surtout pas des islamistes, affirme le romancier et journaliste algérien Kamel Daoud, visé par une fatwa, mais qui revendique « le droit à une parole libre et insolente ».
« La bonne foi est meilleure que la foi », assure malicieusement l’écrivain au cours d’un entretien avec l’AFP.
« La religion doit rester de l’ordre du choix, de l’intime. Le fait religieux n’appartient ni aux imams, ni aux clergés, ni aux confréries mais à tout le monde ».
« Personne n’a le droit de savoir si vous croyez ou pas. Personne n’a le droit de vous poser la question. Sinon c’est l’inquisition », ajoute l’écrivain.
« J’ai le droit de contester ceux qui veulent prendre en otage une religion, qui s’en font les propriétaires. J’ai le droit de leur contester les sujets sur lesquels ils pensent, la sexualité, la mort, le corps… ».
Goncourt du premier roman en 2015 pour son livre « Meursault, contre-enquête » (qui donnait parole et vie à « l’Arabe » de « L’Etranger » d’Albert Camus), Kamel Daoud revient en librairie avec un recueil de quelque 180 chroniques publiées dans le Quotidien d’Oran, « Mes Indépendances, Chroniques 2010-2016 » (Actes Sud).

Hassina Oussedik : « les lois algériennes permettent de porter atteinte aux libertés »

Amnesty International a rendu public, aujourd’hui mercredi, son rapport annuel sur la situation des droits humains dans le monde. Une occasion pour Hassina Oussedik, directrice de la section locale d’Amnesty, de pointer du doigt les « lacunes » de la législation algérienne, en matière de respect des libertés.

« Les lois algérienne permettent de porter atteintes aux libertés », a déclaré Hassina Oussedik lors d’une conférence de presse, tenue ce matin à Alger. Elle a cité, en ce sens, le code pénal notamment les articles 144 bis et 146 qui prévoient des peines privatives de liberté à l’encontre de personnes accusées d’outrage au président, à l’islam ou aux valeurs de la nation.

« Il est important que l’Algérie change ces dispositions », a estimé la directrice d’Amnesty en Algérie, rappelant que des militants, à l’exemple de Fekhar et des blogueurs sont en prison, en vertu de ces lois qui ont causé le décès du journaliste Mohamed Tamalt. « Les réseaux sociaux sont une nouvelle forme de communication qu’aucun Etat ne peut contrôler », a-t-elle affirmé…/…

Article El Watan du 22 février 2017

Amnesty international : « Les autorités algériennes restreignent la liberté d’expression et de religion… »

Comme attendu et au regard des multiples violations des libertés et des droits de l’homme qui ont rythmé la chronique algérienne durant l’année de 2016, le rapport annuel de Amnesty international dresse un tableau sombre de l’état des libertés en Algérie.

Rendu public aujourd’hui, 22 février, l’ONG de défense des droits de l’homme juge que les autorités algériennes « ont restreint la liberté d’expression, d’association, de réunion et de religion » et que des « détracteurs pacifiques du gouvernement, notamment des défenseurs des droits humains, ont été poursuivis dans le cadre de procès inéquitables. » Amnesty international elle-même non autorisé en Algérie estimé que le gouvernement « cherchait à affaiblir les organisations locales et continuait de bloquer leur enregistrement » accable l’organisation.

Suite de cet article du journal El Watan

Macron a-t-il eu raison de lancer le débat sur la colonisation ?

Dans une tribune publiée dans Le Monde datée du 19 février 2017, François Gèze, ancien directeur des éditions La Découverte, et l’historien Gilles Manceron, expriment leur approbation que notre passé colonial soit « revisité ».

En revanche, dans un entretien que Le Monde publie simultanément, le professeur de droit Bertrand Mathieu, ancien membre du Conseil supérieur de la magistrature et vice-président de l’Association internationale de droit constitutionnel, déclare qu’Emmanuel Macron a eu tort de qualifier la colonisation de «  crime contre l’humanité » , « le politique ne [devant] se substituer ni à l’historien ni au juge  ».
« Regardons en face le passé colonial de la France »
par François Gèze et Gilles Manceron

samedi 18 février 2017

suite : http://ldh-toulon.net/Macron-a-t-il-eu-raison-de-lancer-le-debat-sur-la-colonisation.html

Emmanuel Macron : Dans le tunnel de la « meurtrissure »

Après la déclaration du candidat Emmanuel Macron depuis Alger, la classe politique de droite stipendie l’idée même de réfléchir aux dégâts de la colonisation.

« La France a importé la Déclaration des droits de l’homme en Algérie, mais elle a oublié de la lire… » Ces propos, fort judicieux, prononcés par le candidat à la présidentielle Emmanuel Macron à Alger ont été gommés par l’impact de la phrase choc sur la colonisation « crime contre l’humanité ». La plupart des commentateurs considèrent qu’il y a là un changement de braquet pour un candidat qui jusqu’alors se présentait comme consensuel…/…

Article El Watan du 17 février 2017

Macron : la colonisation est un crime contre l’humanité …

Les propos d’Emmanuel Macron dans un entretien qu’il a accordé à la chaîne privée algérienne Echourouk ont soulevé l’indignation de plusieurs responsables politiques à droite et au sein du Front national. Le candidat centriste à l’élection présidentielle a notamment déclaré :

« La colonisation fait partie de l’histoire française. C’est un crime, c’est un crime contre l’humanité, c’est une vraie barbarie et ça fait partie de ce passé que nous devons regarder en face en présentant aussi nos excuses à l’égard de celles et ceux envers lesquels nous avons commis ces gestes ».

Dans un entretien donné au journal Le Monde, l’historienne Sylvie Thénault [1], spécialiste de la guerre d’Algérie, répond de façon nuancée à la question de savoir si la colonisation est un « crime contre l’humanité ». Distinguant le point de vue juridique et le point de vue moral, elle déclare que « la définition juridique du crime contre l’humanité ne peut s’appliquer à la colonisation ».

vendredi 17 février 2017

suite http://ldh-toulon.net/Macron-la-colonisation-est-un-crime-contre-l-humanite.html

Daniel Kupferstein communique : suite à certaines projections des « balles du 14 juillet 1953 », Nicolas Bonnet Oulaldj, président du groupe communiste de la mairie de Paris, a proposé au Conseil de Paris, d’apposer une plaque à la mémoire des 7 manifestants tués et des nombreux blessés, victimes de la répression du 14 juillet 1953, Place de la Nation. Le texte a été adopté et les élus de la droite se sont abstenus.
On pense que cette plaque sera dévoilée en juillet 2017 (probablement le 14 juillet) et un bal populaire sera organisé à cette occasion

Face à la quatrième révolution cultuelle et économique mondiale : Que sera l’Algérie de demain 2017/2030 ?

J’ose imaginer une Algérie où les nouvelles générations vivront confiantes et heureuses dans leur pays et où nous assisterons à un retour volontaire progressif des cadres expatriés. Je crois fermement que le peuple algérien a d’énormes ressources en lui-même et sera capable de réagir à l’instar d’autres peuples qui ont su conjuguer la modernité et son authenticité par un changement de type de gouvernance…/…

Article de Abderrahmane MEBTOUL dans le journal Réflexion du 14/2/2017

Emmanuel Macron : « Je veux apporter un regard neuf sur l’Algérie »

Candidat à l’élection présidentielle française d’avril prochain, Emmanuel Macron est en visite de deux jours à Alger, et ce, à partir d’aujourd’hui. Un accueil d’Etat lui sera réservé. Alger lui déroule le tapis rouge…/…
« Ce partenariat renouvelé que nous attendons depuis des années, je veux lui donner du corps, de la matière, et pour cela je veux mettre en avant les projets de coopération, les solutions concrètes entre nos deux pays dans les domaines de l’économie, de l’éducation, de l’innovation technologique, en nous appuyant notamment sur la jeunesse. La jeunesse algérienne est une formidable chance pour l’Algérie, si elle peut s’exprimer dans des projets innovants, dans des entreprises fondées en Algérie mais qui travaillent avec le monde entier, à commencer par la France et l’espace francophone. Pour cela, je veux mettre à contribution la richesse extraordinaire que constitue la communauté franco-algérienne qui vit entre nos deux pays. »

Article El Watan du 13 février 2017

Députés de la nation : Combien ça coûte

Des salaires alléchants, une retraite dorée et des privilèges à vous ouvrir les portes du paradis sont autant de moyens qui auraient pu mettre les députés à l’abri du besoin pour mieux exercer leur droit de légiférer et de contrôler les actes du gouvernement. Cela n’a pas été le cas. Dix années après la première législature pluraliste de 1997, le Parlement tend à perdre de sa verve, de sa crédibilité et surtout de sa légitimité.

Utilisée par le pouvoir comme une boîte aux lettres pour faire passer les lois les plus controversées, l’Assemblée populaire nationale (APN) n’arrive toujours pas, 20 années après sa première législature pluraliste en 1997, à se réapproprier son pouvoir législatif et de contrôle des actes du gouvernement.

Le régime a tout fait pour que la composante de cette institution soit majoritairement mise à son service à travers le choix des élus. Si la composante de deux premières législatures (1997-2002, 2002-2009), notamment la première, a élevé le niveau des débats et des interpellations, la dernière a été marquée par une régression criante et un éloignement de plus en plus important des questions qui touchent directement le citoyen.

article El Watan du 9 février 2017

Des autorisations temporaires d’utilisation (ATU) bloquées pour les cancéreux
Des patients sans traitement depuis six mois

Des patients atteints de différents types de cancer, nécessitant des traitements spécifiques, dont l’immuno-oncologie, non encore enregistrés en Algérie, attendent depuis plus de six mois dans un désarroi total. Les autorisations temporaires d’utilisation (ATU), un moyen utilisé depuis des années pour mettre à la disposition des patients leurs traitements, sont simplement bloquées au niveau de la direction de la pharmacie au ministère de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière, avons-nous appris…

article El Watan du 9 février 2017

Algérie/France : toutes les mines de la guerre détruites par l’armée
Publié le 30.01.2017, 16h53 par Maghrebnaute

L’armée algérienne a annoncé avoir détruit l’ensemble des mines posées par la France durant la guerre, soit 9 millions de dispositifs. Toutefois, des engins explosifs datant de la guerre civile des années 90 subsistent encore sur le territoire.
« Nous avons achevé l’opération de déminage qui couronne plus de cinquante années d’efforts continuels et de travail sur le terrain afin d’anéantir le fléau hérité de la période coloniale », annonce le général Boualem Madi. Avant d’ajouter que plus de 62 000 hectares avaient été passés au peigne fin.
Le média hexagonale, La Croix, rappelle dans la foulée que le bataillon français « avait érigé durant le conflit des barbelés électrifiés et miné les frontières algériennes sur 700 km de long, du côté marocain à l’Ouest, et sur 460 km de long du côté tunisien à l’Est. »
Ces lignes de la mort, comme elles étaient surnommées, « rendaient la traversée de la frontière souvent fatale pour les combattants du Front de libération nationale (FLN) qui allaient se ravitailler auprès de leurs bases arrière dans les pays voisins, ou qui voulaient infiltrer l’Algérie depuis ces pays. »
Par ailleurs, le média charge l’Etat français en fustigeant la coopération du géant européen sur ce dossier :
« Dans cette opération, la France n’a pas brillé par son aide. Elle n’a donné à l’Algérie les plans des zones minées qu’en 2007 pour bâtir des relations de confiance et approfondir la coopération militaire entre les deux nations. »
Pour rappel, 7000 victimes de ces mines sont répertoriées à ce jour, précise le Landmine and Cluster Munition Monitor, du collectif international d’ONG pour l’interdiction des mines antipersonnel.
La Rédaction
Source : La Croix

Des projections-débats enrichissantes

Le film Retour en Algérie, réalisé par Emmanuel Audrain, fera l’objet de plusieurs projections-rencontres au cinéma Luminor Hôtel de Ville, à Paris, à partir du samedi 21 janvier. Le réalisateur parlera de son film à chaque projection en présence d’un témoin, d’un historien, d’un écrivain ou d’un journaliste.
Emmanuel Audrain présente ainsi son film : « En 2008, Simone de Bollardière (la veuve du général Jacques de Bollardière), m’incite à venir à l’assemblée générale des 4ACG (Les Anciens appelés en Algérie et leurs amis contre la guerre). Ces hommes âgés ont choisi de ne pas garder pour eux-mêmes leurs retraites de combattant, mais de les reverser à des associations algériennes. Ce qui me marque dans cette rencontre, c’est ce moment où les nouveaux adhérents de l’association se lèvent et se présentent, évoquant chacun leur parcours algérien. Un ‘‘grand costaud’’ dit ne pas avoir besoin du micro, mais il n’arrive pas à achever son récit, la voix brisée. Pour beaucoup, c’est la première fois qu’ils parlent. Certains ont les larmes aux yeux, d’autres doivent se rasseoir prestement, submergés par l’émotion. Ce moment de vérité exceptionnel me rend ces hommes très attachants ».

suite et source : http://www.elwatan.com/hebdo/france/des-projections-debats-enrichissantes-17-01-2017-337294_155.php

Ma mère l’Algérie
Un spectacle de la Compagnie « Le Temps de vivre » de Rachid Akbal

Ma mère l’Algérie est un hommage aux femmes, aux mères et aux histoires inlassablement transmises. Kaci, l’enfant-héros de la Trilogie algérienne, guide le public dans l’imaginaire bouillonnant d’un conte populaire kabyle auquel se mêle la dure réalité de sa vie d’enfant immigré. Comme un jeu de poupées russes, ses souvenirs s’emboîtent et l’histoire se tisse avec légèreté pour dire les bonheurs et les trahisons. La belle jeune fille élevant son frère comme son fils, le frère épousant la méchante belle-soeur, la méchante belle-soeur empoisonnant la belle jeune fille et les vieilles curieuses qui observent tout cela… Charismatique et attachant, le conteur incarne tous les personnages de ce récit aussi réjouissant que bouleversant.
Vendredi 3 février à 14h au collège Jean-Baptiste Clément à Colombes
Vendredi 17 février à 20h et lundi 20 février à 14h30 à La Ferme du buisson
 scène nationale de Marne-la-Vallée à Noisiel

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