Association des Anciens Appelés en Algérie et leurs Amis Contre la Guerre

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Brèves d’infos !

vendredi 23 septembre 2016, par 4ACG

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mise à jour juillet 2017

L’« autonomie » et le développement régional en débat
Le Rassemblement pour la Kabylie (RPK) organise, depuis hier, un séminaire sous le thème : « Autonomie et développement régional » au village Arous, dans la commune d’Aït Oumalou, à une trentaine de kilomètres à l’est de Tizi Ouzou.

Il s’agit d’une rencontre axée notamment sur un débat autour des mécanismes susceptibles d’aboutir à un statut politique particulier pour la Kabylie. Belkacem Boukherouf, enseignant à la faculté des sciences économiques de Tizi Ouzou, a estimé dans sa communication que « le choix politique dépendrait du modèle économique du pays ».
Article El Watan du 23 juillet 2017

Ghetto de Maghnia : Survivre au gré des déclarations officielles contradictoires…

Ismaïl, un Camerounais :
« Que ceux, particulièrement l’Occident, qui veulent nous pousser à retourner dans nos pays m’octroient 3000 euros et je retournerai avec bonheur à Douala. Avec cet argent, j’investirai utilement chez moi"…/… « On arrêtera de migrer quand l’Occident cessera de décider pour nous ! » enchaîne-t-il.
Mata, jeune infirmière : "J’ignorais que pour travailler dans votre pays était impossible » …/… Son jeune époux, étudiant en économie, « mortifié » par la déception et le désespoir, confesse simplement : « J’étais guidé par le seul désir de terminer mes études dans une des universités algériennes. Naïf que j’étais, je croyais que c’était possible… »
Falone : « Vous savez, moi mon but n’est pas l’Europe, mais vivre ici en Algérie. J’espère seulement que les autorités algériennes nous acceptent en nous régularisant ! »
Justement, que pensent mes amis des dernières déclarations du Premier ministre algérien, Abdelmadjid Tebboune, faisant état du recensement et de l’octroi de cartes aux Subsahariens ? « Cela a été une bonne nouvelle pour nous, bien sûr. Déjà le fait de savoir qu’on ne sera pas refoulés d’ici, c’est rassurant », affirme Ismaïl.
Debina, plus pessimiste, réplique : « C’est vrai, c’est bien tout cela, mais le rejet de l’autre ne se décrète pas par des lois. Quand on est en ville, beaucoup d’entre nous sont victimes de quolibets et d’anathèmes… » Herman, la trentaine, lit un quotidien national. Il se joint au débat. « Oui, les déclarations de M. Tebboune nous ont rassurés, sauf que, j’ai lu que d’autres responsables algériens l’ont contredit, (il fait allusion à Ouyahia et à Rachid Ksentini qui jettent en pâture les migrants, les accusant de tous les maux). »
Article de Chahredine Berriah sur El Watan

Ghetto de Maghnia : La vie d’infra-humains des Subsahariens

Notre reporter Chahreddine Berriah a tenté l’aventure avec des migrants subsahariens en traversant la frontière algéro-marocaine. Récit sur El Watan.

14 juillet 1953 : Un massacre à inscrire dans la mémoire franco-algérienne

Alors que Paris célébrait hier avec faste sa Fête nationale, coïncidant cette année avec le centième anniversaire de l’entrée des américains dans la Première Guerre mondiale, en présence du président Donald Trump, il est des 14 juillet tragiques, à telle enseigne qu’ils sont effacés des mémoires, mais que des hommes pétris de valeurs et de principes de justice et d’équité œuvrent à restituer à la mémoire des hommes et à l’histoire.

suite : http://www.elwatan.com//actualite/14-juillet-1953-un-massacre-a-inscrire-dans-la-memoire-franco-algerienne-15-07-2017-349049_109.php

Première reconnaissance officielle du massacre d’Algériens à Paris, le 14 juillet 1953

Algeria-Watch, 14 juillet 2017

« À la mémoire des sept manifestants tués et des nombreux blessés, victimes de la répression du 14 juillet 1953. Six militants nationalistes algériens du Mouvement pour le triomphe des libertés démocratiques et un membre de la CGT ont été tués ce jour-là. » Tel est le texte de la plaque qui a été dévoilée le 6 juillet dernier sur l’un des murs du pavillon sud de la « barrière du Trône », place de la Nation à Paris, à quelques dizaines de mètres des lieux du massacre. Le dépôt de cette plaque faisait suite au vote du Conseil de Paris décidant cette reconnaissance, le 18 janvier 2017, à l’initiative de Nicolas Bonnet Oulaldj, président du groupe communiste-Front de gauche au Conseil de Paris.

suite : http://www.algeria-watch.org/fr/article/hist/colonialisme/reconnaissance_massacre_1953.htm

Pour le cinquantième anniversaire de l’occupation des territoires palestiniens par Israël, Amnesty International lance une campagne demandant aux Etats et aux consommateurs de ne plus acheter les produits en provenance des colonies des territoires palestiniens occupés. Selon Sallil Shetty, secrétaire général d’Amnesty, « il n’est plus suffisant de simplement condamner l’extension des colonies. Il est temps de prendre des mesures concrètes pour mettre fin au financement des colonies qui constituent des violations flagrantes du droit international et des crimes de guerre ».

Algérie : Abdelaziz Bouteflika demande à nouveau à la France de reconnaître les souffrances liées à la colonisation
« Notre peuple exige toujours une reconnaissance de ses souffrances de la part du colonisateur d’hier, la France. » C’est en ces termes, mercredi et à l’occasion des 55 ans de l’indépendance de l’Algérie que le président algérien Abdelaziz Bouteflika a de nouveau demandé à la France d’admettre officiellement les « souffrances » infligées au peuple algérien sous la colonisation.
Des blessures toujours pas cicatrisées en Algérie
L’Algérie a par le passé réclamé que la France reconnaisse officiellement ses « crimes » en Algérie et s’en excuse, après 132 ans de colonisation française et une guerre d’indépendance sanglante qui ont laissé des blessures toujours pas cicatrisées.
« Le partenariat d’exception » dont l’Algérie et la France ont engagé la construction depuis la visite à Alger fin 2012 du président français François Hollande, « gagnera en sérénité et en élan dans une reconnaissance des vérités de l’Histoire », a poursuivi le chef de l’État algérien dans ce message diffusé par l’agence de presse officielle APS.
http://www.20minutes.fr/monde/2100059-20170706-algerie-abdelaziz-bouteflika-demande-nouveau-france-reconnaitre-souffrances-liees-colonisation

Archives nationales : reprise des travaux des commissions mixtes algéro-françaises en septembre prochain
Le ministre des Moudjahidine, Tayeb Zitouni, a annoncé lundi à Alger que les commissions mixtes algéro-françaises reprendront leurs travaux consacrés au dossier de la récupération des archives nationales en septembre prochain, affirmant que d’autres dossiers en suspens devront être rouverts suite à l’élection du président français et à l’installation du nouveau gouvernement français.
https://www.alg24.net/recuperation-archives-nationales-reprise-travaux-commissions-mixtes-algero-francaises-septembre-prochain/

Un article très intéressant paru sur Le monde diplomatique : « Sans valise ni cercueil, les pieds-noirs restés en Algérie »

Depuis quarante-cinq ans, les rapatriés ont toujours soutenu l’idée qu’ils avaient été « obligés » de quitter l’Algérie au moment de l’indépendance en 1962, car, menacés physiquement par les « Arabes », ils n’auraient pas eu d’autre choix. Pourtant, à la fin de la guerre, deux cent mille pieds-noirs ont décidé de demeurer dans le nouvel Etat. Témoignages de personnes qui y vivent encore aujourd’hui.
La suite de l’article est ici.

La violence s’empare des campus : Où va l’université algérienne ?
Les raisons des violences

Il a fallu que l’acte ultime soit commis pour que les consciences se réveillent et mesurent toute l’étendue du fléau de la violence à l’université. Un mal qui a métastasé dans l’incubateur fait de lenteurs des réactions et de l’omerta ambiante.

L’assassinat de l’enseignant de Khemis Miliana, Bachir Sarhane Karaoui, à Tipasa la semaine dernière par deux étudiants a soulevé l’indignation générale et la colère des populations universitaires, même si l’enquête préliminaire favorise la piste d’un problème de voisinage qui ne serait pas directement lié à l’université. En réaction à ce crime abjecte, des rassemblements de protestation ont été organisés par des enseignants devant le ministère de l’Enseignement supérieur et dans plusieurs établissements du pays pour dénoncer la dérive de l’université.
Article El Watan du 29 juin

Détails du plan d’action du gouvernement
Moins de dépenses, plus d’impôts…

Le plan d’action du gouvernement Tebboune, qui sera présenté le 20 juin à l’APN, dont El Watan détient une copie, prévoit de nouvelles mesures fiscales pour renflouer les caisses de l’Etat.

Le gouvernement veut impliquer davantage les collectivités locales dans « la dynamisation de l’économie nationale ». C’est l’un des objectifs tracés dans le plan d’action du gouvernement, dont El Watan a obtenu une copie. Selon ce document, adopté mercredi dernier par le Conseil des ministres, les collectivités locales auront un très grand rôle à jouer dans ce qui est appelé par le gouvernement Tebboune « l’effort de transition vers une économie diversifiée et totalement libérée de la rente pétrolière ».
« A ce titre, le gouvernement mettra en place les mécanismes à même de permettre une plus grande implication des collectivités territoriales dans les domaines économiques », précise ce plan…
Article El Watan du 18 juin 2017

Ahmed Ouyahia au Conseil national du RND
« L’Algérie a plus que jamais besoin de réformes »

Pour sa première sortie médiatique depuis les élections législatives, Ahmed Ouyahia, secrétaire général du Rassemblement national démocratique (RND), a axé son discours, à l’ouverture des travaux de la 3e session du conseil national de son parti, sur la crise économique et les difficultés auxquelles fait face l’économie nationale avec le recul des revenus de l’Etat.

Article El Watan du 11 juin 2017

Quelle marge de manœuvre pour la nouvelle APN ?

Trois candidats étaient en lice, hier, avec celui du FLN, Saïd Bouhadja, pour briguer le poste de président de l’APN.

Même si tout le monde sait que Saïd Bouhadja - qui était déjà dans ce costume hier - avait raflé la majorité absolue avec les voix des partis de l’alliance présidentielle, les autres candidats ont voulu, par leur participation, briser la pratique du plébiscite en passant au scrutin à bulletin secret pour la désignation du 3e homme de l’Etat. Hier, l’ambiance au Parlement était bien particulière.

Article El Watan du 25 mai 2017

Un témoin d’événements majeurs survenus lors de la guerre de Libération nationale : Mme Dehilès veuve Abane n’est plus . Un destin d’exception
…/…
Elle avait 89 ans. Deux jours avant son décès, la rédaction d’El Watan l’avait rencontrée chez sa fille. Récit. « Vous êtes un monument ! » C’est sur cette phrase dithyrambique que Omar Belhouchet, plein d’émotion, et votre serviteur quittions, ce lundi 15 mai, celle qui portait le titre de « veuve » à deux reprises. Veuve Abane, ou veuve Dehilès ?

Les deux noms reviennent dans toutes ses discussions et celles de ses invités. C’était le cas ce jour-là, lorsque nous décidions de recueillir le témoignage de cette grande dame qui, en plus d’avoir partagé la vie de ces deux monuments de la Révolution algérienne, fut une militante acharnée du Mouvement national, puis, une fois la guerre d’indépendance déclarée, du combat libérateur. …/…
Article El Watan du 19 mai

Exclusif : Les mémoires de Rachid Benyelles aux éditions Barzakh, « Dans les arcanes du pouvoir »

Le général à la retraite Rachid Benyelles prend sa plume pour raconter sa vérité sur les épisodes les plus marquants du régime algérien de 1962 au « coup de force » de 1999 imposant Bouteflika. Avec force détails, l’ancien patron de la Marine nationale devenu secrétaire générale du ministère de la Défense nationale puis ministre du transport avant de claquer la porte du gouvernement, M. Benyelles raconte comment l’armée et ses chefs ont de tout temps étaient à la manœuvre pour peser lourdement sur les grands choix politiques du pays. Des choix qui ont souvent conduit à la dérive. Extrait des mémoires sur les coulisses du pouvoir.
Article El Watandu 17 mai 2017

Le potentiel de mobilisation en net recul
La mort lente des partis

C’est l’aboutissement presque naturel d’un processus « démocratique » mal engagé, malmené et dévoyé du fait d’un système de pouvoir qui n’entend concéder aux formations politiques que des espaces périphériques et étroits, éliminant par anticipation toute possibilité de prise de pouvoir réelle.
La physionomie politique du pays post-élections législatives confirme la forte défiance de l’opinion, mais surtout consacre l’immense affaiblissement des partis politiques de tout bord et leur incapacité à mobiliser au-delà de leurs réservoirs de militants qui, de surcroît, se rétrécissent. La séquence législative du 4 mai a mis en scène un face-à-face périlleux entre les tenants du pouvoir et une majorité de la population sans possibilité de médiation. C’est loin d’être une vague de conjoncture qui passe ; une rupture passive pour l’heure.
Une lame de fond qui structure durablement la sociologie politique du pays…
Suite de l’article de El Watan du 11 mai 2017]

Article El Watan du 4 mai 2017

France-Algérie : « Des relations qui ne peuvent être banales »

Depuis Valery Giscard d’Estaing et l’OAS, jusqu’aux espions algériens à Paris, en passant par les petits services d’Alexandre de Marenches et de la DGSE », Naoufel Brahimi El Mili, à qui l’on doit notamment Le Printemps arabe : une manipulation ?
Article El Watan du 21 avril 2017

Conférences interdites, ventes-dédicaces annulées… Les libertés malmenées

Interdiction de conférences, intimidations et menaces tous azimuts ; depuis quelque temps, des écrivains, militants associatifs et animateurs de la société civile sont sous le coup d’une répression que personne n’arrive à expliquer.

Alors que les interdictions sont restées jusque-là sporadiques, les pressions s’accentuent depuis quelques semaines sur les intellectuels et des militants. C’est le cas notamment en Kabylie, où plusieurs conférences ont été annulées sans aucune explication valable. Pis, les parties qui ont interdit ces manifestations culturelles et intellectuelles ne sont pas bien identifiées…/…

Article El Watan du 19 mars 2017

Condition de la femme : Le poids des archaïsmes

Même si le combat pour l’émancipation de la femme a pu engranger des acquis considérables au fil des années, le statut de celle-ci demeure néanmoins en deçà de celui de la citoyenneté à part entière. Si le législateur a consenti des efforts en initiant, notamment, l’obligation des quotas s’agissant de la représentation politique, les verrous consacrés par le code de la famille se posent encore comme un obstacle à l’égalité entre les deux sexes. La société en général reste, par ailleurs, peu réceptive à l’exigence du changement des mentalités.

Article El Watan du 9 mars

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